Nombreux sont les avantages, notamment fiscaux, dans le cadre de la rénovation d’une maison. Qu’il s’agit d’une rénovation lourde ou d’une rénovation écologique, il est tout à fait possible de s’attendre à des réductions d’impôts. À titre d’exemple, le dispositif Denormandie, ouvert jusqu’au 31 décembre 2027, accorde aux bailleurs une réduction d’impôt de 18 % du prix de revient pour un engagement de location de 9 ans (12 % pour 6 ans, 21 % pour 12 ans), dans la limite de 300 000 € et de 5 500 € par m² de surface habitable.
Les logements concernés par ces avantages fiscaux
Pour bénéficier de cet avantage fiscal, le locataire ne doit pas appartenir au foyer fiscal du propriétaire, et des plafonds de loyers et de ressources s’appliquent. D’autres contraintes techniques s’imposent également pour faire partie des bénéficiaires des avantages liés à la rénovation. Les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total de l’opération. Il est également obligatoire de réaliser un projet visant les performances techniques du logement.
Entamer une rénovation écologique et s’attendre à des avantages fiscaux
La rénovation écologique consiste à transformer une maison traditionnelle en un logement moderne et économisant d’énergies. Le but est en effet de chercher à répondre aux normes thermiques et phoniques, sans négliger le confort. Pour bénéficier des aides de l’Anah, comme MaPrimeRénov’, le propriétaire occupant s’engage à occuper le logement en résidence principale pendant une durée qui dépend du parcours choisi ; les conditions à jour figurent sur france-renov.gouv.fr. Les collectivités territoriales proposent également des avantages à toute personne souhaitant rénover sa maison et la rendre écologique et moderne à la fois. Les aides prennent la forme de subventions ou de prêts sans intérêts, comme l’éco-prêt à taux zéro, qui peut atteindre 50 000 € pour une rénovation globale. Si la rénovation est confiée à un professionnel, les travaux dans un logement achevé depuis plus de deux ans bénéficient d’une TVA à 10 %, ou à 5,5 % pour les travaux d’amélioration de la performance énergétique. Par ailleurs, l’ancien crédit d’impôt pour la transition énergétique a été supprimé pour les dépenses engagées depuis le 1er janvier 2021 ; il est remplacé par MaPrimeRénov’, une prime versée par l’Anah sous conditions.

